Se eu visse o Jared na minha frente….
’-‘
Minha reação…
‘o’
Vey, só eu acho que o 30 seconds vai arrasar no rock in rio…???
#Cry
Ç___Ç
no one can say 30STM is perfect, that would be naive and silly but i love them the way they are, with their flaws. I can never expect them to stay the same and yeah they are changing. But im not the same person i was few years ago. I just accept them as the person they are right now.
<3
Love All…*-*
>…<
30 SECONDS TO MARS - Love Lust Faith + Dreams (2013) [Producer : Jared Leto, Steve Lillywhite]
Tracklist
01. Birth (2:07)
02. Conquistador (3:12)
03. Up in the Air (4:36)
04. City of Angels (5:02)
05. The Race (3:40)
06. End of All Days (4:46)
07. Pyres of Varanasi (3:12)
08. Bright Lights (4:51)
09. Do or Die (4:08)
10. Convergence (2:01)
11. Northern Lights (4:44)
12. Depuis Le Début (2:33)
L’album s’ouvre sur Birth, intro déroutante mais rassurante et chaleureuse dès l’arrivée des voix de Jared. La production et l’instrumentation confirment immédiatement que l’album sera teinté d’électronique futuriste. Dès le deuxième morceau, la deception s’installe. Conquistador ne parvient pas à trouver sa place malgré des vocales très réussies et catchy. Titre trop calibré radio tout public pour y trouver un réel intérêt. Up In The Air confirme le virage electro/dance pris par le groupe. Le morceau est dansant, ce qui ravira le jeune public avide de club et jouera avec les nerfs des fans de la première heure (dont je fais partie). Mais 30 Seconds To Mars a le sens de la mélodie c’est indéniable. Je ne voulais pas aimer cette chanson et pourtant, je me surprends à hocher la tête. Sympathique intro pour City Of Angels qui se perd très vite dans les contrées d’une ballade tout public frôlant même la comparaison avec U2, d’ailleurs, dès 3.25min, le plagiat de With Or Without You est évident. Le refrain vu et revu ainsi que les violons sur le deuxième couplet sont de trop, l’impression d’être devant un mauvais épisode de Dawson. L’intro de The Race mixe habilement violon de musique classique avec un beat techno. C’est improbable à la première écoute mais devient très vite addictif. Ce côté mélodique dont je parlais, brille totalement ici. Superbe ligne de basse, de chant, les mélodies, les samples, le chant, sans oublier l’originalité complète du morceau. C’est beau et sombre à la fois, apportant même la surprise d’un killer riff à 2.26min. Dès les premières notes de End Of All Days, j’ai compris qu’il s’agirait d’une ballade bien mièvre, encore. Il faut dire que le chant typé crooner de Jared ainsi que ses vibratos sont assez insupportables, sans parler du drumpad electro. C’est très ennuyeux et l’excitation apportée par le titre précedent retombe immédiatement. Pires Of Varanasi aborde sa construction de la même façon que tous les autres morceaux : beat catchy/dance contré par des violons à ambiance assez classique et des samples à tout va. Cet interlude n’a aucun intérêt mais je salue la fin du morceau dès 2.50min pour son hommage 80’s digne de l’OST de Terminator. C’est original mais ça ne prend pas. Suit Bright Lights, ballade pop (une de plus !) ennuyeuse à mourir, sans aucune émotion. Même Avril Lavigne dans ses mauvais jours fait mieux. Il faut dire que la ballade à proprement parler est un chemin bien périlleux sur lequel s’aventure nombre de groupes rock, metal, punk… Seulement, la frontière entre l’émotion pure, dure, magnifique et la chansonnette Chérie fm est bien mince… et c’est ce à quoi nous avons à faire ici. Je me suis presque endormie sur le pont lorsque j’ai cru être en train d’écouter un titre de Justin Bieber. Do Or Die m’a presque provoqué une crise d’épilepsie avec ce beat emprunté de la scène rave. La guitare synthétique à 1.26min m’a achevé. Je suis en train d’écouter une sorte de mauvais rnb dans une ennuyeuse rave party. Que se passe t-il ? Les “oh oh oh” ou “ah oh ah ah” qui parsèment tout l’album deviennent insoutenables tout comme ce qui se veut ambiant et atmosphérique et que l’on retrouve sur l’inutile Convergence. Northern Lights s’essaye à une fusion beaucoup trop ambitieuse d’hip-hop/electro/rock pour tomber dans le cliché new wave non maitrisé. Le pont est beau mais bien trop court pour sauver le morceau. Avec Depuis Le Début, le groupe confirme son intention de réinventer son son et d’évoluer aujourd’hui dans quelque chose de très spatial et assumé.
Conclusion
Love Lust Faith + Dreams s’avère forcément décevant pour les habitués de la discographie du groupe ou ceux qui s’attendent à écouter un album de rock. Vous aurez ici à faire à de la new wave avec certains aspects maitrisés, d’autres pas. La voix de Jared Leto est fidèle à elle même, belle et puissante mais ne suffit plus pour nous embarquer dans l’univers conceptuel du groupe. 30 Seconds To Mars a perdu sa rage et son émotion.
2/5
Best tracks
The Race, Birth, Up In The Air
Love this gif’s…*-*